Notions
Pseudonymisation ou caviardage ?
Les deux protègent un document. L’un reste réversible, l’autre non. Choisir le bon évite deux erreurs courantes.
La pseudonymisation.
Chaque donnée devient un faux crédible. Jean Dupont devient Marc Leroy. Le texte reste naturel, une IA le lit comme un texte normal. Et c’est réversible : la correspondance entre faux nom et vraie donnée tient dans un coffre chiffré en AES-256-GCM, ouvert par votre phrase secrète. Vous récupérez l’original quand vous voulez.
Le caviardage.
Une vraie barre noire sur la donnée. Dans Anoni, le texte masqué est supprimé du PDF, pas seulement recouvert d’un rectangle. C’est définitif. Il n’y a rien à décoder, rien à récupérer.
Quand choisir quoi.
La règle tient en une phrase. Si vous devez récupérer les vraies données plus tard, par exemple pour recoller la réponse de l’IA dans votre document, pseudonymisez. Si la pièce part chez un tiers et ne doit jamais révéler la donnée, caviardez.
Le mot du RGPD.
Une note honnête. La pseudonymisation reste une donnée à caractère personnel au sens du RGPD : comme elle est réversible, la donnée n’a pas disparu. Elle réduit le risque, sans rendre la donnée anonyme. Le caviardage, lui, retire la donnée du fichier.
Dans les deux cas, gardez une limite en tête : la détection automatique ne remplace pas une relecture. Sur un document sensible, repassez derrière l’outil avant l’envoi.
Pour mettre ça en pratique, voir anonymiser avant l’IA et la page pour les avocats. Ou téléchargez Anoni.