Anoni

Local vs cloud

L’anonymisation doit rester sur votre poste.

Anonymiser dans le cloud, c’est envoyer le document à un tiers avant de le protéger. Le risque qu’on voulait éviter, on l’a déjà pris.

Le paradoxe de l’anonymiseur en ligne.

Pour anonymiser dans le cloud, il faut d’abord envoyer le document. En clair, puisque rien n’est encore protégé. La donnée sensible a déjà quitté la machine. Le risque qu’on voulait éviter, on l’a déjà pris.

Ce qui sort, avec Anoni.

Rien, après le premier téléchargement. Ce premier lancement récupère une fois le moteur (notre espace de distribution) et les modèles de détection (Hugging Face). Ensuite, coupez le réseau : l’anonymisation tourne quand même. La seule donnée qui part, c’est votre adresse e-mail à l’activation.

La réversibilité reste chez vous.

La correspondance entre faux nom et vraie donnée est chiffrée en AES-256-GCM, avec une clé dérivée de votre phrase secrète par Argon2id. Aucun serveur ne la détient. Sans la phrase, personne ne décode. L’éditeur compris.

Sans télémétrie.

Pas de traceur, pas de statistique d’usage, pas un fichier envoyé. Rien à désactiver, parce qu’il n’y a rien à activer.

La contrepartie honnête.

Local veut dire que la puissance vient de votre machine, pas d’un serveur distant. Et que la relecture reste la vôtre. La détection ne remplace pas un œil humain. Sur un document sensible, repassez derrière. L’outil aide. Il ne décide pas à votre place.

Pour les chiffres face à Presidio et aux anonymiseurs en ligne, voir le comparatif. Pour les réponses point par point, la conformité. Pour commencer, téléchargez Anoni.