Pour la santé

Le patient ne quitte pas votre poste.

Un compte rendu collé dans ChatGPT sort du cabinet. La question de l’entraînement vient après. Anoni le pseudonymise en local : vos patients n’apparaissent jamais dans une IA en ligne.

Secret médical

Le secret est plus vieux que l’IA.

Ce ne sont pas nos règles. Ce sont celles du soin.

  • Article L. 1110-4Le code de la santé publique couvre l’ensemble des informations concernant la personne, et s’impose à tous les professionnels du système de santé. Un nom, une adresse comptent autant qu’un diagnostic.
  • HAS : octobre 2025La HAS nomme ChatGPT, Copilot et Mistral, et demande au professionnel de ne pas partager d’informations confidentielles.
  • HAS et CNIL : février 2026Le projet de guide relève « un risque d’atteinte au secret médical » dans les requêtes envoyées aux agents conversationnels en ligne. Et rappelle que l’histoire de la maladie peut identifier un patient, en cas de maladie rare.

Sources : article 4 du code de déontologie · HAS (octobre 2025) · projet de guide HAS-CNIL (février 2026), document de travail du 16 février 2026, soumis à consultation publique jusqu’au 16 avril 2026.

Pour aller plus loin : ce que la CNIL entend par pseudonymisation et anonymisation.

Fonctionnement

Vos documents, jamais vos patients.

Un clic pour pseudonymiser, un clic pour décoder. Tout reste sur le poste.

01

Ouvrez le document

Compte rendu, courrier, résultat. PDF, DOCX, Excel, e-mail, TXT, Markdown, CSV ou image. Rien ne quitte votre poste.

02

Anoni pseudonymise

Nom, date de naissance, NIR, adresse, numéro de dossier : chaque donnée devient un faux crédible. « Jean Dupont » devient « Marc Leroy », hors ligne.

03

L’IA travaille

Synthèse, courrier, reformulation : vous collez le texte dans ChatGPT, Claude ou Copilot. Jamais l’identité de vos patients.

04

Vous décodez

La réponse repasse par Anoni : les vraies données reviennent, depuis le coffre chiffré de votre poste.

En pratique

Et après le compte rendu.

Pensé pour de vrais dossiers, pas pour des démos.

  • Les identifiants du patientNIR, date de naissance en chiffres ou en toutes lettres, adresse, commune. Et l’IPP ou le numéro de dossier, reconnu sur son libellé, jamais sur un nombre isolé.
  • Le risque de ré-identificationAprès masquage, Anoni signale ce qui peut encore désigner quelqu’un : date de naissance, âge, fonction, localisation précise, donnée de santé. Une appréciation en clair, jamais un pourcentage.
  • Les documents scannésL’OCR local lit un PDF scanné ou une photo. Quand il n’y a aucun texte du tout, vous tracez les zones noires à la main : signature, tampon, photo.
Questions

Parlons franchement.

Les trois qu’on nous pose en premier.

Une IA de santé hébergée en France, ce n’est pas plus simple ?

Héberger des données de santé chez un tiers impose à ce tiers d’être certifié HDS et de stocker dans l’Espace économique européen (article L. 1111-8 du code de la santé publique). Anoni n’héberge rien : le document reste sur votre poste. Anoni n’est pas un hébergeur certifié et ne rend conforme aucun autre outil à votre place.

J’ai retiré le nom. Le compte rendu est anonyme ?

Non. Une date de naissance, une commune, une pathologie rare peuvent encore désigner une personne : le projet de guide HAS-CNIL le dit pour l’histoire de la maladie. Anoni affiche donc un risque de ré-identification après masquage, en clair et sans pourcentage. Relisez avant d’envoyer.

Je fais rédiger mes comptes rendus par une IA. Même problème ?

Oui, et c’est l’usage le plus fréquent. Anoni ne transcrit pas : il travaille sur le texte. Pseudonymisez le compte rendu avant de le confier à l’IA, décodez la réponse au retour. Le patient n’apparaît jamais.

Le prochain compte rendu, faites-le passer par Anoni.

Gratuit, sans abonnement. Une adresse e-mail, c’est tout.

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