Juridique
Contrats, conclusions, pièces : anonymisez avant l’IA et le secret professionnel reste intact.
Pour les avocats →100 % localsans traceuraucun fichier envoyé
Coupez le Wi-Fi : rien ne s’arrête.
Anoni détecte les données sensibles dans vos documents et les remplace par des pseudonymes. Le texte reste naturel pour une IA, et reste réversible. Tout se passe sur votre Mac ou PC.
GratuitmacOS, Windows & Linux

Capture réelle. Rien n’a quitté la machine.
Pour ceux dont les documents n’ont rien à faire dans le cloud.
Une vraie attestation d’hébergement passée dans l’app. À gauche, la relecture avec les détections. À droite, le PDF tel qu’il sort.


Tout est repéré
Chaque donnée sensible est détectée et surlignée par catégorie.
Vous gardez la main
Ajoutez, retirez ou dessinez vous-même une zone à caviarder.
Vraiment supprimé
Dans le PDF exporté, le texte masqué est retiré du fichier. Pas juste recouvert d’un rectangle.
Un clic pour anonymiser, un clic pour décoder. Pas de copier-coller à la main, pas de jetons illisibles à recoller.
Ouvrez un PDF, DOCX, Excel, e-mail, TXT, Markdown, CSV ou image dans Anoni. Il ne bouge pas de votre poste.
Un modèle français (CamemBERT) et des règles métier repèrent les données sensibles, hors ligne. Ils les remplacent par des faux crédibles.
Vous collez le texte anonymisé dans l’IA de votre choix. Elle voit des noms qui ont l’air vrais, jamais les vôtres.
Vous recollez la réponse de l’IA dans Décoder, et Anoni remet vos vraies données à la place, depuis le coffre chiffré.
Des métiers tenus au secret ou au RGPD, qui veulent profiter de l’IA sans y laisser passer leurs dossiers.
Contrats, conclusions, pièces : anonymisez avant l’IA et le secret professionnel reste intact.
Pour les avocats →CV, dossiers du personnel, comptes rendus d’entretien : l’IA aide sans voir les données des salariés.
Comptes rendus, courriers patients : les données de santé partent avant toute analyse.
Dossiers administratifs, courriers d’usagers : un outil souverain, qui reste sur le poste.
Contrats, courriers, dossiers RH : Anoni anonymise ce qui doit l’être. Vous décidez du reste.
« Jean Dupont » devient « Marc Leroy », au choix. Par défaut, le jeton ⟦PERSONNE·1⟧, plus sûr face à une IA. Le coffre remet tout en place après coup.
Jean DupontMarc Leroy
Un PDF généré sur votre poste : catégories, décomptes, exclusions, empreinte SHA-256, version. Aucune donnée personnelle dedans. C’est la trace que vous archivez pour montrer ce qui a été fait.
CatégoriesDécomptesExclusionsSHA-256Version
Vos mots à toujours masquer : noms de clients, de projets, références internes. Quel que soit le modèle, ils sont pris.
Un clic : Anoni analyse, remplace, copie. Vous collez dans l’IA, vous recollez sa réponse dans Décoder.
Tracez un rectangle sur une signature, un tampon, une photo. Dans le PDF exporté, c’est du noir opaque.
Un mot passé à travers la détection ? Sélectionnez-le, il est masqué partout dans le document.
Le modèle français (CamemBERT) et des règles métier travaillent sur PDF, DOCX, Excel, e-mail, TXT, Markdown, CSV et images. Un OCR local prend en charge les PDF scannés et les images.
La détection ne remplace pas une relecture : sur un document sensible, repassez derrière l’outil avant de l’envoyer.
Glissez un .eml. Anoni lit ce que votre messagerie affiche : en-têtes, corps, message transféré. Pas les fichiers joints.
Anoni ne les ouvre pas.
Il écrit leur nom et leur nombre dans le texte, rien d’autre.
En sortie, vous récupérez le texte anonymisé du message, pas un .eml. Le .msg d’Outlook n’est pas pris en charge. Word et Excel, eux, ressortent dans leur format ; un PDF ou une image ressort en texte.
Caviardage
Le texte est supprimé, pas masqué.
Tout le travail se fait sur votre machine. Ce n’est pas une option à cocher. C’est la seule façon dont Anoni fonctionne. Coupez le Wi-Fi : rien ne s’arrête.
La détection et l’anonymisation tournent en local. Aucun document ni extrait n’est envoyé en ligne. Seul le tout premier lancement télécharge le moteur, une fois.
La correspondance entre faux nom et vraie donnée est chiffrée en AES-256-GCM, à partir de votre phrase secrète. Sans elle, personne ne décode. Vous compris.
Pseudonymisation réversible via le coffre, ou caviardage pur : un PDF avec de vraies barres noires, sans retour en arrière possible.
Un email à l’activation, une vérification de licence au lancement. Pas de traceur, pas un seul fichier collecté.
Quand vos données ne doivent pas sortir, une promesse ne suffit pas. Voici ce que vous pouvez vérifier vous-même.
99,0 % des caractères sensibles couverts · rappel strict 94,8 %
Voir le benchmark →Les modèles de détection sont ouverts. L’application Anoni, elle, ne l’est pas.
Non. La détection et l’anonymisation se font entièrement sur votre poste. Aucun document, aucun extrait n’est envoyé en ligne. Coupez le Wi-Fi, vous verrez : tout continue.
Tout reste local et chaque traitement produit un rapport d’anonymisation, sans donnée personnelle, prêt à archiver. Sur un document sensible, relisez d’abord. L’outil aide. Il ne décide pas à votre place.
La pseudonymisation remplace les données par des faux crédibles et reste réversible grâce au coffre chiffré. Le caviardage, lui, masque sous de vraies barres noires : une fois exporté, c’est définitif.
Oui. Toutes les fonctions d’aujourd’hui sont gratuites, sans carte ni abonnement. Juste un email. Une édition Pro est en réflexion. Ce qui est là reste là.
Elles portent sur un hébergeur : la façon dont un prestataire garde vos données sur ses serveurs. Anoni n’héberge rien. Vos documents restent sur votre poste, il n’y a pas de serveur à certifier.
L’application, non. En revanche les modèles qui font la détection sont ouverts (Apache-2.0, MIT) : vous pouvez voir ce qui lit vos documents.
macOS, Windows et Linux, avec des mises à jour signées. Le premier lancement télécharge le moteur de détection une seule fois.
Toutes les fonctions actuelles d’Anoni sont gratuites, sans carte ni abonnement. Une édition Pro, plus poussée, est à l’étude. Ce qui existe aujourd’hui reste gratuit.
Gratuit
Toutes les fonctions actuelles, gratuitement. Juste un email.
ProÀ l’étude
Des fonctions plus poussées pour les usages les plus exigeants. On y réfléchit.
En savoir plus →Gratuit, en local, sur Mac, PC ou Linux. Vos documents ne quittent pas votre poste.
Sans cartesans traceur100 % local